Dans Seahorse, analyse du naufrage d’un Classe 40

Mi-décembre 2019, le Classe 40 de Louis Duc chavirait au large des Açores alors qu’il revenait vers l’Europe après la Transat Jacques Vabre. Hélitreuillés après quatorze heures d’attente sur le pont de leur bateau submergé par les vagues, Duc et son équipier s’en sont sortis grâce à l’efficacité des sauveteurs portugais, mais aussi grâce à l’insubmersibilité de leur bateau, à leurs combinaisons de survie isothermes, et à leur sang-froid notamment hérité des nombreuses formations et briefings sécurité dont les coureurs au large sont familiers.

Double page de Seahorse magazine sur les Classe 40 et le naufrage du voilier Crosscall Chamonix Mon Blanc (ex-Carac)
L’analyse du naufrage de Louis Duc et de son coéquipier au large des Açores vient en épilogue d’un dossier de François Chevalier sur les évolutions et révolutions de la Classe 40 depuis ses origines.

Cette fortune de mer, qui aurait pu beaucoup plus mal se terminer, est à la fois glaçante et riche d’enseignements : c’est la raison pour laquelle j’ai voulu en analyser et partager les leçons, dans un article qui vient de paraître dans le magazine Seahorse. Une nouvelle fois mes activités de journaliste, que je n’ai pas totalement abandonné, et mon métier de marin se nourrissent mutuellement.