1500 milles en Neel 47

Pour cette mission d’un mois, j’accompagnais les propriétaires d’un Neel 47 dans la prise en mains de leur voilier quasi-neuf, à l’occasion d’un convoyage de Port Leucate (Aude) jusqu’aux Canaries. Cela marquait pour moi des retrouvailles avec une marque de trimaran que je commence à bien connaitre, pour avoir skippé tout un été un Neel 51, et convoyé en solo un 47 pieds pour le compte de la société Emeraude Multicoques, concessionnaire et loueur Neel à La Grande Motte.

Les premiers jours à quai ont été l’occasion de compléter l’armement du bateau, et de finir d’optimiser certains aspects liés notamment au plan de pont et à l’organisation des manoeuvres. Durant la traversée, chaque jour de mer a été mis à profit pour perfectionner l’équipage, puis arrivés à Lanzarote une bonne semaine de break nous a donné le temps de consolider les apprentissages dans tous les domaines : sécurité, gestion du bord, navigation, météo, matelotage, réglementation, manoeuvres de port, mouillage. De l’avis de mes clients, ces quatre semaines auront été « intenses » ! Petit résumé en images.

Les quarts en solo sont en place, je suis hors-quart, de façon à pouvoir épauler mes clients à tout moment (photo F. Augendre)
Sous spi asymétrique. Mine de rien, « y a de la bâche » (photo F. Augendre)
En approche de Gibraltar, le vent monte (photo F. Augendre)
A quai à La Linea, ville-frontière de Gibraltar. Avec ses descentes excentrées en cockpit d’avion de chasse, ses étraves inversées et ses formes avant bien remplies, le plan Lombard a indéniablement de l’allure (photo F. Augendre)
Refueling à Gibraltar, le prix au litre défie toute concurrence (photo F. Augendre)
Anesthésie au pastis du thon de 32 kg pêché en sortie du détroit (photo F. Augendre)
Les propriétaires aux fourneaux. Ou lorsque les attraits du multicoque sautent aux yeux (photo F. Augendre)
Au ponton à Lanzarote. Un autre angle pour apprécier l’espace à bord de ce trimaran (photo F. Augendre)
Au mouillage à Lanzarote, une île préservée des excès de l’urbanisme touristique (photo F. Augendre)